Ptits mots pleins de sagesse
Posté le 09.08.2008 par monptitrefugesecret
Ruban bleu
Dans une école de la ville de New York, un professeur décida
de rendre hommage à ses élèves finissants du cours secondaire
en soulignant l'importance que chacun d'eux avait à ses yeux.
Suivant un rituel mis au point par Helice Bridges, de Del Mar en
Californie, elle les faisait venir à l'avant de la classe, un seul élève à la fois.
D'abord elle expliquait ce que l'élève lui avait apporté à elle,
puis ce qu'il ou elle avait apporté à la classe.
Ensuite, elle lui remettait un ruban bleu sur lequel était imprimée
la phrase suivante, en lettres dorées:
«Je ne suis pas n'importe qui.»
Par la suite, le professeur décida d'en faire un travail collectif pour
voir s'il était possible de reproduire le même effet sur une plus grande échelle.
Par la suite, le professeur décida d'en faire un travail collectif pour voir s'il était
possible de reproduire le même effet sur une plus grande échelle.
Elle donna trois rubans à chaque élève avec pour instructions d'aller dans la
communauté et d'y perpétuer cette cérémonie de reconnaissance.
Puis l'élève devait s'informer des résultats, à savoir qui avait reconnu
l'importance de qui, et présenter un rapport devant la classe la semaine suivante.
Nous aimerions que tu remettes un ruban bleu à quelqu'un en témoignage
de ta reconnaissance et puis, pour que cette cérémonie ne s'arrête pas là,
Nous aimerions que tu remettes un ruban bleu à quelqu'un en témoignage
de ta reconnaissance et puis, pour que cette cérémonie ne s'arrête pas là,
que tu lui donnes cet autre ruban afin qu'à son tour il puisse rendre
hommage à une troisième personne.
Le jeune cadre prit le ruban et l'épingla sur la veste de son patron juste au-dessus du coeur
En lui donnant l'autre ruban, il ajouta: «Voudriez-vous me rendre un service?
Pourriez-vous prendre ce deuxième ruban et le remettre à quelqu'un
d'autre pour lui rendre hommage?
Le jeune garçon qui m'a donné ces rubans l'a fait dans le cadre
d'un travail de classe et nous aimerions que cette cérémonie se
perpétue et savoir comment elle affecte les gens.»
J'ai des journées impossibles et quand j'arrive à la maison
je ne m'occupe pas beaucoup de toi.
Quelquefois je te dispute parce que tes notes ne sont pas assez
bonnes ou parce que ta chambre est en désordre,
mais ce soir, eh bien, je veux juste m'asseoir avec toi et te faire savoir
que tu es quelqu'un d'important pour moi.
À part ta mère, tu es la personne la plus importante dans ma vie.
Tu es un garçon fantastique et je t'aime!»
Le garçon étonné se mit à pleurer et à sangloter et il ne pouvait pas
retenir ses larmes.
Tout son corps tremblait. Il leva les yeux vers son père et dit entre
deux sanglots:«J'avais prévu de me suicider demain, Papa,
parce que je pensais que tu ne m'aimais pas.
Maintenant, je n'ai plus besoin de le faire.»
Ne remettez pas à demain les mots aimables
que vous pouvez prononcer aujourd'hui.
N'oubliez pas de dire "Je t'aime",
ces mots si courts et si importants , pour ne pas avoir à dire
"J'aurais dû lui dire que je l'aimais."
Texte du site Frizou.org
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Posté le 09.08.2008 par monptitrefugesecret
Un homme de 92 ans, petit, très fier, habillé et bien rasé tous
les matins à 8h00, avec ses cheveux parfaitement coiffés,
malgré qu'il est légalement aveugle, déménage dans un
foyer pour personnes âgés aujourd'hui même.
Sa femme de 70 ans est décédé récemment,
ce qui l'oblige à quitter sa maison.
Après plusieurs heures d'attente dans le lobby du foyer,
il sourit gentiment lorsqu'on lui dit que sa chambre est prête.
Comme il se rendait jusqu'à l'ascenseur avec sa marchette,
je lui fis une description visuel de sa petite chambre, incluant le
drap suspendu à sa fenêtre servant de rideau.
Je l'aime beaucoup dit-il, avec l'enthousiasme d'un petit garçon
de 8 ans qui vient d'avoir un nouveau petit chien.
M. Gagné, vous n'avez pas encore vu la chambre, attendez un peu.
Cela n'a rien à voir, a-t-il répondu.
"Le bonheur est quelque chose que tu décides à l'avance.
Que j'aime ma chambre ou pas ne dépend pas des meubles
ou de la décoration - ça dépend plutôt de la façon dont moi je les perçois.
C'est déjà décidé dans ma tête que j'aime ma chambre.
C'est une décision que je prends tous les matins à mon réveil.
J'ai le choix, je peux passer la journée au lit en comptant
les difficultés que j'ai avec les parties de mon corps qui ne
fonctionnent plus, ou me lever et remercier le ciel pour celles
qui fonctionnent encore.
Chaque jour est un cadeau, et aussi longtemps que je pourrai
ouvrir mes yeux je focusserai sur le nouveau jour et tous les
souvenirs heureux que j'ai amassé tout au long de ma vie.
La vieillesse est comme un compte de banque.
Tu retires de ce que tu as amassé.
Donc, mon conseil pour vous, serait de déposer
beaucoup de bonheur dans votre compte de banque
des souvenirs.
Merci de votre participation à remplir mon compte
de banque car je dépose encore.
Souvenez-vous de ces simples règles pour être heureux.
1. Libérez votre coeur de la haine
2. Libérez votre tête des soucis
3. Vivez simplement
4. Donnez plus
5. Attendez vous à moins.
Le bonheur c'est le sourire du coeur. »
Image et texte du site Frizou.org
Posté le 09.08.2008 par monptitrefugesecret
A quel âge est-on vieux ?
A cinq ans je croyais que l'on devenait vieux
Sitôt qu 'on atteignait la dizaine d'années
Mais quand mes dix printemps sonnèrent glorieux
Je remis à quinze ans mes caduques données.
Lorsque longtemps après, j'attrapai mes quinze ans,
Je fixai à vingt ans ma future vieillesse.
Or, mes vingt ans passés, j'ajoutai dix printemps,
Pensant bien qu'à trente ans j'obtiendrais la sagesse.
Arrivèrent ces trente et là je me disais:
On doit devenir vieux seulement à quarante.
La quarantaine vint:j'étais robuste et frais.
Alors, me suis-je dit, ce doit être à cinquante.
Cinquante tôt venu, vite je m'aperçus
Qu'on reste jeune encore tant qu'on n'a pas soixante.
Je les ai dépassés de seize ans révolus
Et je me trouve aussi neuf que lorsque j'avais trente.
Mes cheveux sont, bien sûr, devenus grisonnants
Mais je conserve encore un peu de ma crinière;
Je marche sans bâton, mais j'ai perdu mes dents;
Les jeunes pourraient bien me prendre pour grand-père.
Malgré tout, je me sens presque aussi bien portant
Qu'en ces jours si actifs de ma plus tendre enfance;
Plus modéré, bien sûr, sans crouler cependant.
Mes rêves envolés, je garde l'espérance.
Parfois je me demande:" A quel âge est-on vieux?"
Il me semble que moi, je suis toujours le même;
Je me tiens occupé, je ne me sens que mieux.
J'ignore la question, ça règle le problème.
Quand j'aurai mes cent ans, je dirai: "Ô Seigneur
A quel âge est-on vieux?"....Mais à cent ans, quoi faire
Si la neige des ans m'interdit tout labeur ?
mieux vaut le ciel alors...quand il plaira au Père...
Auteur Gilbert Boucher, c.s.c.
(pris chez Frizou.org)
Posté le 06.08.2008 par monptitrefugesecret
Une histoire touchante
Thomas s'est mis en tête de sortir avec une autre femme
que la sienne : Sa mère.
L'idée est venue de sa femme, qui lui a suggéré d'inviter
sa mère à dîner, puis d'aller au cinéma avec elle.
Il raconte :
"Quand j'ai été la chercher, elle était un peu nerveuse - comme moi."
"J'ai dit à mes amis que je sortais ce soir avec mon fils,
et elles m'ont toutes enviée" me dit-elle.
Elle avait été chez le coiffeur, ses yeux étaient brillants
et je surpris plusieurs fois son regard posé sur moi.
On y lisait un mélange de mélancolie, de joie et d'amour.
J'avais choisi un restaurant chinois tranquille.
Je lui ai lu le menu, comme elle le faisait pour moi quand j'étais petit.
En fait, nous avons tellement bavardé que nous avons raté la séance
de cinéma. Mais ce n'était pas grave.
Passé les premiers moments d'émotion,
nous étions dans une discussion passionnée sur tout.
La vie, le passé, le futur, ma femme, mes enfants .
Quand je l'ai raccompagné, elle me dit :
"La prochaine fois, tu me laisses t'inviter."
Ma femme me demanda comment cela s'était passé.
"Bien mieux que je ne l'avais imaginé.
Ma mère a été touchée par cette attention,
et je crois que c'était le plus beau cadeau que j'ai pu lui faire !"
La semaine suivante, ma mère mourut d'une soudaine crise cardiaque.
Le lendemain de son décès, je trouvai au courrier une enveloppe postée
de sa banlieue. C'est en tremblant que je l'ai ouverte.
Il y avait un menu du même restaurant et un reçu.
"Tu m'as fait un plaisir immense en m'invitant à dîner.
Je ne suis pas sûre d'être encore là pour t'inviter,
alors j'ai payé d'avance un repas pour deux.
Vas-y avec ta femme. Remercie-la de ma part.
JE T'AIME. Ta Maman"
J'ai réalisé à ce moment combien il est important
de passer du temps avec ceux que l'on aime.
Hier est un chèque sans provision,
demain est une promesse,
mais AUJOURD'HUI est de l'argent liquide.
Dépensez-le avec amour et sagesse ...
Anonyme
Texte et image du site : www.frizou.org
Posté le 03.08.2008 par monptitrefugesecret
Histoire de l'âne
Un jour, l'âne d'un fermier est tombé dans un puits.
L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures,
et le fermier se demandait quoi faire. Finalement, il
a décidé que l'animal était vieux et le puits devait
disparaître de toute façon, ce n'était pas rentable
pour lui de récupérer l'âne.
Il a invité tous ses voisins à venir et à l'aider.
Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à
enterrer le puits.
Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se
mit à crier terriblement.
Puis, à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.
Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement
regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce
qu'il a vu.
Avec chaque pelleté de terre qui tombait sur lui,
l'âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se
secouait pour enlever la terre de son dos et montait
dessus.
Pendant que les voisins du fermier continuaient à
pelleter sur l'animal, il se secouait et montait
dessus.
Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du
puits et se mit à trotter!'
La vie va essayer de t'engloutir de toutes sortes
d'ordures. Le truc pour se sortir du trou est de se
secouer pour avancer.
Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de
progresser. Nous pouvons sortir des puits les plus
profonds en n'arrêtant jamais.. Il ne faut jamais
abandonner!
Secoue-toi et fonce! Rappelle-toi, les cinq
règles simples! À ne jamais oublier, surtout
dans les moments les plus sombres.
Pour être heureux / heureuse :
1. Libère ton coeur de la haine.
2. Libère ton esprit des inquiétudes.
3. Vis simplement.
4. Donne plus.
5. Attends moins.
Posté le 27.07.2008 par monptitrefugesecret
La jeunesse est pour nous, synonyme de bonheur
Et il faut donc consommer de la jeunesse à défaut d'être jeune...
Le bonheur se vit comme l'invention de soi dans une éternelle jeunesse.
Michel Faucheux
Image de Marina
Posté le 23.07.2008 par monptitrefugesecret
Pour un foyer heureux
4 tasses d'amour
2 tasses de loyauté
3 tasses de pardon
1 tasse d'amitié
5 cuillères d'espoir
2 cuillères de tendresse
4 pintes de foi
1 baril de rires
Prenez l'amour et la loyauté, mélangez bien avec la foi.
Ajoutez la tendresse additionnée de bonté et de compassion.
Puis, mélangez le tout avec l'amitié et l'espoir.
Parsemez librement de rires.Cuisez au soleil.
Et servez généreusement à tous les jours.
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L'harmonie du bonheur
4 tasses d'amour
2 tasses de fidélité
3 tasses de douceur
1 tasse d'amitié
2 brins d'espoir
Quelques feuilles de tendresse
1 bouquet de confiance
1 bonne dose de compréhention
Il suffit de mélanger l'amour à la fidélité et de parsemer de confiance.
De bien mélanger la tendresse, la douceur et la compréhention.
Ajouter l'amitié et l'espoir.
Saupoudrer abondamment de gaiété.
Réchauffer de soleil.
Servir généreusement tous les jours.
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La fête de Noël
Une tasse de partage
Une tasse d'envie de rire
Un quart de tasse d'esprit d'enfance
Une bonne dose d'humour
Une cuillère à soupe de don de soi
Deux cuillères à soupe de paix
Deux cuillères à soupe de pardon
Quelques cuillères de générosité envers les plus démunis.
Quelques cuillères de pensée pour des malades
Mélangez tous ces ingrédients et vous passerez le plus beau des Noël!
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L'amour des grands-parents
Beaucoup d'amour à donner
2 mains pleines de générosité
Beaucoup de compréhension
Beaucoup de sagesse
Il leur suffit de mélanger l'amour et la générosité
D'y ajouter la compréhension
La sagesse, ils l'ont déjà acquise
Car ils ont tant d'amour à vous offrir.
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Auteur inconnu
Posté le 19.07.2008 par monptitrefugesecret
La jarre abîmée
[b]Un porteur d'eau indien avait deux grandes jarres, suspendues
aux 2 extrémités d'une pièce de bois qui épousait la forme de ses épaules.
L'une des jarres avait un éclat, et, alors que l'autre jarre conservait
parfaitement toute son eau de source jusqu'à la maison du maître, l'autre jarre
perdait presque la moitié de sa précieuse cargaison en cours de route.
Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d'eau ne livrait
qu'une jarre et demi d'eau à chacun de ses voyages.
Bien sûr, la jarre parfaite était fière d'elle, puisqu'elle parvenait à remplir
sa fonction du début à la fin sans faille.
Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se sentait déprimée
parce qu'elle ne parvenait à accomplir que la moitié de ce dont elle était censée
être capable.
Au bout de 2 ans de ce qu'elle considérait comme un échec permanent,
la jarre endommagée s'adressa au porteur d'eau, au moment où celui-ci
la remplissait à la source.
"Je me sens coupable, et je te prie de m'excuser."
"Pourquoi ?" demanda le porteur d'eau. "De quoi as-tu honte ?"
"Je n'ai réussi qu'à porter la moitié de ma cargaison d'eau à notre maître,
pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui fait fuire l'eau.
Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et, à la fin, tu ne livres à notre maître
que la moitié de l'eau.
Tu n'obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts",
lui dit la jarre abîmée.
Le porteur d'eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion,
répondit: "Pendant que nous retournons à la maison du maître, je veux que
tu regardes les fleurs magnifiques qu'il y a au bord du chemin".
Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline,
la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin,
et cela lui mit du baume au coeur. Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours
aussi mal parce qu'elle avait encore perdu la moitié de son eau.
Le porteur d'eau dit à la jarre "T'es-tu rendu compte qu'il n'y avait de belles fleurs
que de TON côté, et presque aucune du côté de la jarre parfaite?
C'est parce que j'ai toujours su que tu perdais de l'eau, et j'en ai tiré parti.
J'ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et, chaque jour,
tu les as arrosées tout au long du chemin.
Pendant 2 ans, j'ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques fleurs qui ont décoré
la table du maître. Sans toi, jamais je n'aurais pu trouver des fleurs aussi
fraîches et gracieuses."
Morale de l'histoire: Nous avons tous des éclats, des blessures, des défauts.
Nous sommes tous des jarres abîmées.
Certains d'entre nous sont diminués par la vieillesse, d'autres ne brillent pas
par leur intelligence, d'autres trop grands, trop gros ou trop maigres, certains
sont chauves, d'autres sont diminués physiquement, mais ce sont les éclats,
les défauts en nous qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.
Il vaut mieux prendre les autres tels qu'ils sont, et voir ce qu'il y a de bien
et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être déformés.
Souvenez-vous d'apprécier tous les gens si différents qui peuplent votre vie !
Sans eux, la vie serait bien triste.[/b].
Posté le 18.07.2008 par monptitrefugesecret
[b]
"Ce que la chenille
appelle la fin du monde,
le Maître l'appelle un papillon. "
Richard Bach[/b]
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SI CE MAGNIFIQUE PAPILLON C'ÉTAIT VOUS ?
[b]"Toutes les difficultés que vous traversez dans la vie, toutes vos mésaventures et vos cauchemars, tout ce que vous considérez comme des punitions divines,
ne sont en realité que des cadeaux.
Ce sont des occasions de poursuivre son evolution.,
ce qui est l'unique raison d'être, de la vie.
Vous ne pourrez pas guérir le monde tant que vous ne serez pas guéri vous-même.
Si vous êtes prêt à vivre des expériences spirituelles et si vous n'avez pas peur,
alors vous en aurez certainement.
Vous n'avez nul besoin d'un gourou ou de quelque autre maître
exotique pour vous expliquer comment les vivre.
Nous tous, lorsque nous sommes venus au monde, en sortant de la
source - que j'appelle Dieu- avons été dotés d'une parcelle de divinité.
C'est pour cela qu'au fond de nous-mêmes,
nous savons que nous sommes immortels.
Vous devriez vivre pleinement jusqu'à votre mort.
Personne ne meurt dans la solitude.
Il est tres important de ne faire que ce que l'on aime faire.
Peut-etre êtes vous pauvre,ou affamé, ou encore vivez
vous dans un endroit minable mais vous devez vivre pleinement votre vie.
Et, à la fin de vos jours, vous considererez votre vie comme une bénédiction parce que vous aurez accompli ce pour quoi vous étiez venu sur terre.
Le plus difficile est d'apprendre à aimer de manière inconditionnelle.
Il n'y a rien à craindre de la mort. Elle peut être la plus merveilleuse expérience de votre vie. Tout dépend de la facon dont vous menez votre existence.
La mort n'est qu'une simple transition conduisant à un plan d'existence où la souffrance et l'angoisse sont inconnues.
L'amour permet de tout supporter.
Mon voeu le plus cher est que vous essayer
de donner d'avantage d'amour au plus grand nombre possible de gens.
La seule chose qui soit éternelle est l'amour."
Elisabeth Kubler-Ross [/b]
Merci Mélodie pour ton envoi.
Posté le 27.06.2008 par monptitrefugesecret
Ce que tu peux changer, change le,
Ce que tu ne peux pas changer, accepte le.
Proverbe chinois