Vendredi 9 novembre 2007
313e jour de l'année
52 jours restants
45e semaine
FÊTES DU JOUR
Aujourd'hui, nous fêtons les Théodore ainsi que les Dοrа, Dorine et Teddy.
Fêtes et prénoms bretons : Matilin.
Les pays suivants célèbrent leur fête nationale :
Nom Le Royaume du Cambodge
Drapeau
Capitale Phnom Penh
Monnaie Riel (KH)
Langues officielles khmer
Cambodge : Jour de l'Indépendance (1953)
CITATION DU JOUR
« La vraie grandeur consiste à être maître dе sοi-mêmе. »
Daniel Defoe
DICTON DU JOUR
Début de novembre en gelée , casse les reins à l' hiver commencé .
PROVERBE DU JOUR
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ANNIVERSAIRES DU JOUR
1812 : Naissance de Napoléon Aubin (1812-1890), journaliste, musicien et un lithographe québécois d'origine suisse.
Biographie
Aubin, (Aimé-Nicolas) Napoléon. Chef d'orchestre, compositeur, éditeur, journaliste, imprimeur, poète, chimiste naît à Chêne-Bougeries, banlieue de Genève, le 9 novembre 1812 On ne possède aucun renseignement sur sa jeunesse et ses études musicales. Il vint à New York en 1829 puis à Montréal en 1835, se fixant à Québec à l'automne de la même année comme correspondant de La Minerve. Épousant les aspirations nationales des Canadiens français, notamment la cause des patriotes lors de la rébellion de 1837, il se fit le défenseur de la classe ouvrière, fondant, dirigeant et collaborant à un grand nombre de périodiques dont Le Fantasque (1837-49). En 1840, il s'associa à l'imprimeur W.H. Rowan et publia sa propre romance, « Le Dépit amoureux » (reproduite dans PMC, vol. VII), ainsi que deux valses de Charles Sauvageau . De ce dernier, dont il épousa la soeur en 1841, il publiera et imprimera aussi Notions élémentaires de musique (1844). En 1839, il fonda une compagnie de théâtre, Les Amateurs typographes. Avec la Société des amateurs canadiens, il présenta le 26 mai 1846 l'opéra-comique Le Devin du village de Rousseau, au théâtre Sewell. En plus de diriger, il aurait, selon LeVasseur, « complété lui-même la partition, soli, choeurs et orchestre ». Le 4 janvier 1836, Le Canadien publiait « Chant patriotique du Canada », paroles de M.F.R.A. (Monsieur François-Réal Angers), musique de M.N. Aubin, en six strophes, commençant par les mots « Canada, terre d'espérance ». Il vécut aux É.-U. (1853-63) puis de nouveau à Québec (1863-66). En 1866, Aubin vint s'établir à Montréal où il fut nommé (1875) inspecteur du gaz, parcourant le pays comme conseiller en éclairage des villes (durant son long séjour aux É.-U., il avait mis au point un procédé d'éclairage au gaz qui fut breveté et largement diffusé). À Québec, il avait enseigné la chimie à l'école de médecine et avait publié deux ouvrages de vulgarisation scientifique (1847, 1850). Aubin fut aussi consul honoraire de Suisse de 1875 à sa mort à Montréal, 12 juin 1890.
1840 : Naissance de Joseph-Adolphe Chapleau (1840-1898), avocat et homme politique québécois.
Biographie
Né à Sainte-Thérèse, le 9 novembre 1840, fils de Pierre Chapleau, maçon, et de Zoé Sigouin.
Fit ses études au collège Masson à Terrebonne et au séminaire de Saint-Hyacinthe. Étudia le droit à Montréal auprès de Mes Ouimet, Morin et Marchand. Admis au barreau du Bas-Canada le 2 décembre 1861. Créé conseil en loi de la reine le 28 février 1873. Docteur en droit de l'université Laval en 1878.
Exerça sa profession d'avocat à Montréal. Fut associé aux avocats Gédéon Ouimet, Joseph-Alfred Mousseau, Edward Brock Carter, Levi Ruggles Church, John Smythe Hall, Albert William Atwater et Charles Laplante dit Champagne ainsi qu'à Mes Moreau, Archambault, Nicolls et Brown. Fut le défenseur du métis Ambroise Lépine à Winnipeg en 1874. Professeur de droit criminel à l'université Laval à Montréal de 1878 à 1885 et professeur titulaire de droit international de 1885 à 1898.
Élu sans opposition député conservateur dans Terrebonne en 1867. Réélu en 1871. Candidat conservateur défait dans Verchères aux élections fédérales de 1872. Son siège devint vacant le 27 février 1873 lors de sa nomination comme solliciteur général, puis fut réélu sans opposition à l'élection partielle du 12 mars 1873. Solliciteur général dans le cabinet Ouimet du 27 février 1873 au 8 septembre 1874. De nouveau élu en 1875. Son siège devint vacant à la suite de sa nomination au cabinet; fut réélu sans opposition à l'élection partielle du 10 février 1876. Assermenté ministre sans portefeuille dans le cabinet Boucher de Boucherville le 24 janvier 1876. Secrétaire et registraire de la province dans le même cabinet du 25 janvier 1876 au 8 mars 1878. Chef du Parti conservateur en 1878. De nouveau élu en 1878. Chef de l'Opposition du 1er mai 1878 au 31 octobre 1879. Il démissionna comme député, en octobre 1879, lorsqu'il fut appelé par le lieutenant-gouverneur à former le nouveau cabinet. Fut réélu sans opposition à l'élection partielle du 13 novembre 1879. Premier ministre et président du Conseil exécutif du 31 octobre 1879 au 29 juillet 1882. Commissaire de l'Agriculture et des Travaux publics du 31 octobre 1879 au 5 juillet 1881. Commissaire des Chemins de fer du 4 juillet 1881 au 5 juillet 1881. Élu sans opposition aux élections de 1881. Son siège devint vacant lorsqu'il fut nommé membre du Conseil privé le 29 juillet 1882. Élu sans opposition député conservateur à la Chambre des communes dans Terrebonne à l'élection partielle du 16 août 1882. Secrétaire d'État dans le cabinet Macdonald du 29 juillet 1882 au 6 juin 1891. Réélu en 1887 et 1891. Secrétaire d'État dans le cabinet Abbott du 16 juin 1891 au 24 janvier 1892 et ministre des Douanes du 25 janvier au 24 novembre 1892. Refusa d'entrer au cabinet Thompson en 1892. Résigna son mandat le 5 décembre 1892, à la suite de sa nomination comme lieutenant-gouverneur de la province de Québec, fonction qu'il occupa du 12 décembre 1892 au 20 janvier 1898. Refusa également d'entrer dans le cabinet Tupper en 1896.
Directeur de la Laurentides Railway Co. et de la Pontiac & Pacific Railway Co. En 1862 et 1863, il fut propriétaire du journal le Colonisateur avec Ludger Labelle, Joseph-AlfredMousseau, Laurent-Olivier David, D. Ricard, L.-W. Tessier, L.-O. Fontaine et Louis-Victor Sicotte. Actionnaire et directeur politique du journal la Minerve. Bailleur de fonds pour le journal la Presse et puis directeur politique. Promoteur et vice-président du Crédit foncier franco-canadien. Directeur du Crédit foncier du Bas-Canada et de la Banque d'épargne de la cité et du district de Montréal. Dernier président de l'Institut canadien-français de Montréal. Membre du St. James Club, du Club de la garnison de Québec et du Club Rideau d'Ottawa. Créé commandeur de l'ordre de Saint-Grégoire-le-Grand en 1881, commandeur de la Légion d'honneur le 10 novembre 1882 et chevalier commandeur de l'ordre de Saint-Michel et Saint-George le 20 mai 1896. Membre du conseil de l'université Laval à Montréal de 1893 à 1898.
Décédé à Montréal, le 13 juin 1898, à l'âge de 57 ans et 7 mois. Inhumé à Montréal, dans le cimetière Notre-Dame-des-Neiges, le 16 juin 1898.
Avait épousé à Sherbrooke, dans la paroisse Saint-Michel, le 25 novembre 1874, Marie-Louise King, fille de Charles King, lieutenant-colonel et major de brigade, et de Bessie Harrington.
1841 : Naissance d' Édouard VII (1841-1910) , roi du Royaume-Uni, de Grande-Bretagne, d'Irlande, des royaumes du Commonwealth et empereur des Indes.
Biographie
Édouard est né le 9 novembre 1841 au palais de Buckingham. Sa mère était la reine Victoria, la seule fille du prince Édouard Auguste et la petite-fille du roi George III. Son père était Albert, prince de Saxe-Cobourg-Gotha, le cousin germain et le Prince Consort de Victoria. Baptisé Albert Édouard à la chapelle Saint-Georges, à Windsor, le 25 janvier 1842, il a été surnommé « Bertie » tout au long de sa vie.
En tant que fils aîné d'un souverain britannique, il était automatiquement duc de Cornouailles et de Rothesay, comte de Chester et de Carrick, baron Renfrew, lord des Îles et prince et grand sénéchal d'Écosse. En tant que fils du prince Albert, il a tenu aussi les titres de prince de Saxe-Coburg-Gotha et de duc de Saxe. La reine Victoria a également titré son fils prince de Galles et comte de Chester le 8 décembre 1841. Il a été titré comte de Dublin et chevalier de la Jarretière le 9 novembre 1853 et chevalier du Chardon le 24 mai 1867. En 1863, il a renoncé à ses droits de succession au duché de Saxe-Coburg-Gotha en faveur de son plus jeune frère, le prince Alfred, duc d'Edimbourg.
La reine Victoria et le prince Albert avaient décidé que leur fils aîné aurait une éducation le préparant à être un monarque constitutionnel modèle. À l'âge de sept ans, Bertie a entamé un programme éducatif rigoureux conçu par le prince consort sous le contrôle de plusieurs professeurs. Cependant, contrairement à sa sœur aînée, le prince de Galles n'a pas excellé dans ses études. Il a essayé de répondre aux espérances de ses parents, mais sans résultat. Il n'était pas un étudiant diligent et ses vrais talents étaient son charme, sa sociabilité et son tact. D'autres observateurs dans sa jeunesse l'ont trouvé gâté, paresseux, et de temps en temps cruel.
Dans sa jeunesse, il a gagné une réputation de charmeur. En décembre 1861, son père meurt de la typhoïde deux semaines après avoir rendu visite à Bertie à Cambridge ; le prince Albert avait réprimandé son fils à propos de sa liaison avec une comédienne devenue le sujet de commérage dans la presse. La reine, qui était inconsolable et a porté le deuil pour le reste de sa vie, a blâmé Bertie pour la mort de son père. Elle considérait son fils comme frivole, indiscret, et irresponsable.
Mariage
Après son veuvage, la reine Victoria s'est retirée de la vie publique, mais peu après la mort du prince consort, elle a arrangé le mariage de son fils avec la très belle Alexandra de Danemark, fille aînée du roi Christian IX de Danemark. Le couple se maria à la chapelle Saint-Georges, à Windsor, le 10 mars 1862. Ils eurent quatre enfants : Albert-Victor (1864-1892), duc de Clarence, Georges V, Louise-Victoire (1867-1931) qui épouse en 1889 Alexandre Duff (1849-1912), et Maud (1869-1938) qui épouse en 1896 Haakon VII (1872-1957) roi de Norvège.
Édouard et sa femme choisirent l'hôtel de Marlborough comme résidence londonnienne et l'Hôtel de Sandringham dans le Norfolk comme maison de campagne, où ils organisaient de nombreuses réceptions.
Leur mariage a rencontré la désapprobation de certains cercles parce que la plupart des relations de Victoria étaient allemandes, et le Danemark était en désaccord avec l'Allemagne à propos des territoires du Schleswig et du Holstein. Victoria elle-même était partagée sur le sujet. Après le mariage du couple, elle a exprimé son anxiété sur leur manière de vivre et a tenté de leur imposer ses vues sur de nombreux sujets, jusqu'aux noms de leurs enfants.
Le Schleswig et le Holstein ayant été annexés par l'Allemagne au détriment du Danemark, il s'ensuivra une inimitié d'Alexandra, princesse de Galles, envers la Prusse. Elle parviendra à convaincre de cette inimitié Edouard, puis Victoria, contribuant ainsi à détacher le Royaume-Uni de l'Allemagne.
Édouard a traité son mariage avec légèreté, continuant à avoir des maîtresses, dont l'actrice Lillie Langtry, et Jennie Jerome, la mère de Winston Churchill. Sa dernière maîtresse « officielle », Alice Keppel, était même présente à son lit de mort en 1910, sur sa demande expresse.
L'héritier apparent
Pendant le veuvage de Victoria, Bertie est chargé de représenter la souveraine lors des rassemblements publics. Mais même une fois mari et père, il ne put endosser un rôle d'envergure dans le gouvernement du royaume. Plusieurs incidents — y compris un simulacre de procès en divorce, notoire — émaillèrent la période précédant son accession au trône et Bertie avait mauvaise presse, apparaissant comme un mauvais candidat à la monarchie.
Il s'est adonné avec enthousiasme à la pratique des sports nationaux. Édouard était également féru d'art et avait un goût prononcé pour les sciences. Il a contribué à fonder l'Université royale de musique.
Roi
Quand la reine Victoria mourut le 22 janvier 1901, Bertie devint roi. Alors âgé de 60 ans, il était le deuxième plus vieil homme à monter sur le trône dans l'histoire britannique (le plus vieux ayant été Guillaume IV, qui est monté à l'âge de 65 ans). À la surprise de beaucoup, il choisit de régner sous le nom d'Édouard VII au lieu d'Albert-Édouard Ier. Le nouveau roi a choisi le nom Édouard parce qu'il avait été porté par six de ses prédécesseurs, et aucun souverain britannique n'avait jamais régné sous un nom double. Édouard VII et la reine Alexandra furent couronnés à l'Abbaye de Westminster le 9 août 1902 lors d'une cérémonie très importante, qui rassembla des invités du monde entier, dont un envoyé éthiopien, le Ras Makonnen.
Edouard VII sur timbre colonial
En tant que roi, les principaux intérêts d'Édouard relèvent du champ des affaires étrangères et des questions navales et militaires. Ayant des facilités en français et en allemand, il a fait plusieurs visites à l'étranger. Un de ses voyages les plus importants fut une visite officielle en France au printemps 1903, comme hôte du président Émile Loubet. Cette visite contribua à créer l'atmosphère nécessaire à la conclusion de l'Entente Cordiale, un accord simple délimitant les colonies britanniques et françaises en Afrique du Nord, et rendant pratiquement inconcevables les guerres qui avaient si souvent divisé les deux pays par le passé. Négocié entre le ministre des Affaires étrangères français, Théophile Delcassé, et le secrétaire aux Affaires étrangères britannique, le marquis de Lansdowne, et signé le 8 avril 1904 par Lord Lansdowne et l'ambassadeur français Paul Cambon, l'Entente a marqué la fin d'un siècle de rivalités franco-britanniques et mis un terme à l'isolement du Royaume-Uni des affaires continentales.
Édouard VII était, principalement par sa mère et son beau-père, apparenté à presque tous les monarques européens et devint rapidement « l'oncle de l'Europe. » Dans la dernière année de sa vie, Édouard fut entraîné dans une crise constitutionnelle initiée par la majorité conservatrice à la Chambre des Lords qui refusait de passer « le Budget des Gens » proposé par le gouvernement libéral du Premier Ministre Herbert Henry Asquith. Le roi mourut avant la victoire libérale en 1910 aux élections législatives qui permit de résoudre la situation.
En tant que roi, Édouard VII a connut plus de succès que n'importe qui ne l'avait annoncé, mais il était déjà un vieil homme et avait peu de temps pour apprendre son nouveau rôle. Il s'est assuré que son deuxième fils et son deuxième héritier, qui deviendrait Georges V, était mieux préparé à monter sur le trône. Édouard VII fut enterré en la chapelle St. Georges, au Château de Windsor.
1885 : Naissance d' Hermann Weyl (1885-1955), mathématicien et un physicien, professeur de mathématiques à l'École polytechnique fédérale de Zurich.
Biographie
Né à Elmshorn à proximité de Hambourg en Allemagne, Weyl étudia de 1904 à 1908 à Göttingen et à Munich, principalement intéressé par les mathématiques et la physique. Son doctorat fut soutenu à Göttingen sous la direction de Hilbert et Minkowski. En 1910, il obtint un poste d'enseignant comme lecteur privé à Göttingen. Il enseigna les mathématiques à l'École polytechnique fédérale de Zurich en Suisse en 1913.
S'ouvre alors une période stable de sa vie, propice à la recherche mathématique. C'est durant cette période qu'il fit ses principales découvertes en mathématiques . Épisodiquement, il fut un professeur invité à l'Université de Princeton en 1928 et 1929. Il quitta l'école polytechnique de Zurich en 1930 pour succéder à Hilbert à Göttingen où il prit la chaire de mathématiques. La montée du National Socialisme en Allemagne en 1933 obligea Weyl à accepter un poste à l'Institut des Etudes Avancées (IAS) : sa femme, Hella était juive et subissait la législation raciste du régime nazi.
C'est à Princeton qu'il travailla avec Einstein. Weyl rechercha une unification de la gravitation et de l'électromagnétisme. Cette recherche donna des explications de la violation de la non conservation de la parité, une caractéristique des interactions faibles.
Weyl continua à travailler à l'IAS jusqu’à sa retraite en 1952 ; il mourut à Zurich.
Travaux
Géométrie
En 1913, Weyl publie Die Idee der Riemannschen Fläche (Le concept de surface de Riemann) où il fournit un traitement unifié des surfaces de Riemann. Il fut le premier à formaliser, à cette occasion, la définition de ce qu'est une surface. Ce travail remarquable est souvent considéré comme l'une de ses principales contributions.
En 1918, il introduit la notion de jauge, première étape de ce qui deviendra la théorie de jauge. En réalité, sa vision était une tentative non réussie de modéliser les champs électromagnétique et gravitationnel comme des propriétés géométriques de l'espace-temps. Au final, le tenseur de Weyl en géométrie riemannienne a une importance considérable pour dégager les propriétés conformes.
De 1923 à 1938, Weyl étudia les groupes compacts, en termes de représentation matricielle. Il établit en particulier une formule pour les caractères d'un groupe de Lie compact. Ces travaux se révélèrent fondamentaux pour comprendre la symétrie des lois de la mécanique quantique. Il en posa les bases, donnant naissance aux spineurs, devenus familiers autour des années 1930. Les groupes non compacts et leurs représentations, à l'exemple du groupe de Heisenberg, ont aussi un de ses sujets de préoccupation. Dès lors, les groupes de Lie et leurs algèbres de Lie devinrent une branche à part entière de la géométrie et de la physique théorique.
Le livre « Les groupes classiques » recouvrent les groupes symétriques, les groupes linéaires les groupes orthogonaux et les groupes symplectiques. C'est d'ailleurs Hermann Weyl en personne qui a choisi le terme symplectique pour éviter toute confusion avec complexe.
Fondements des mathématiques
Dans le Continuum, en utilisant les travaux de Bertrand Russell, Weyl fut capable de développer l'analyse classique, sans utiliser ni la preuve par contradiction, ni les ensembles infinis de Cantor, ni l'axiome du choix. Peu après, Weyl changea de point de vue, se rattachant à l'intuitionnisme de Brouwer. Il publia un article controversé clamant aux côtés de Brouwer « Nous sommes la révolution ». L'article en question popularisa beaucoup le point de vue intuitionniste que ne l'avaient fait les travaux originels de Brouwer.
George Polya et Hermann Weyl firent un pari au sujet de l'avenir des mathématiques lors d'une réunion mathématique à Zurich en février 1918. Pour Weyl, dans les vingt années à venir, les mathématiciens admettraient le caractère vague de notions comme le corps des nombres réels, les ensembles et la dénombrabilité, se demandant en même temps si la vérité ou la fausseté de la propriété de la borne supérieure, avait le même contenu que l'interrogation sur les assertions de Georg Hegel en philosophie de la nature. L'existence de ce pari a été découverte en 1995 par Yuri Gurevich.
Quelques années plus tard, Weyl estima que l'intuitionnisme de Brouwer était un point de vue trop étroit et rejoignit, au moins partiellement, la position de Hilbert. Dans les dernières années de sa vie, il adopta le point de vue d'Ernst Cassirer ; mais il publia très peu d'articles défendant cette nouvelle position.
Relativité
Weyl suivait de près le développement de la relativité en physique. Son approche était basée sur la philisiphie phénoménologique d'Edmund Husserl, et en particulier sur son essai de 1913, Ideen zu einer reinen Phänomenologie und phänomenologischen Philosophie. Erstes Buch: Allgemeine Einführung in die reine Phänomenologie.
1893 : Naissance de Jeanne Marie Le Calvé, dite "La mère" Denis, lavandière, "vedette" de la publicité d'une certaine marque d'électroménager ("Ça c'est b'en vrai ça !").
Biographie
Jeanne LE CALVE naît le 9 novembre 1893 à Kerallain, petit hameau près de Pontivy, dans le Morbihan. Sixième enfant d’une famille de paysans humbles, travaillant dur, elle connut une enfance rude marquée par la peur de la faim et le souci constant du lendemain. Placée en ferme dès l’âge de 11 ans, elle vécut une adolescence laborieuse et fort dépourvue d’agréments. Mariée à 17 ans, Jeanne DENIS quitta sa Bretagne natale pour la Normandie où elle mit au monde 5 enfants et fut, pendant 27 ans, garde-barrière.
La mort de deux de ses enfants, sa séparation d’avec son mari puis sa démission de la Compagnie des Chemins de Fer – elle perdait ainsi tous ses droits à une pension, ce qu’elle regretta amèrement par la suite – l’éprouvèrent cruellement et la laissèrent sans un sou. Elle eut alors l’idée – c’était en 1944 – de laver le linge. En toutes saisons, Jeanne alla ainsi de familles en familles, devenant peu à peu « la mère Denis ». Pendant 20 ans, elle « batouilla » à son lavoir sur la Gerfleur, la rivière qu’elle aimait tant mais dont l’eau était si glaciale l’hiver… La Mère Denis avait 70 ans lorsqu’elle s’arrêta de laver le linge des autres. Vint alors la période la plus pénible d’une vie qui n’avait pas manqué de peines ; elle était sans ressources et bien seule.
C’est 9 années plus tard, en 1972, qu’un ami et voisin, Pierre BATON, publicitaire parisien, lui ouvre les portes du succès et de la célébrité.
Au fil des campagnes de la marque d’électroménager VEDETTE, la Mère Denis acquiert la fantastique notoriété qui va lui donner le statut d’un personnage public.
En 1976 paraît un livre sur sa vie ; elle participe à cette occasion à l’émission télévisée « Apostrophes » et elle est reconnue dans « Paris Match » parmi les personnalités qui ont fait l’évènement de l’année. Les campagnes publicitaires se suivent avec succès.
En 1982, la Mère Denis est connue par plus de 80% des français et la marque VEDETTE est à la 2ème place sur le marché.
En 1983, VEDETTE s’engage à lui verser une rente viagère, la mettant ainsi définitivement à l’abri des soucis matériels. Devenu le personnage à la fois publicitaire et réel le plus connu dans le monde de la publicité, la mère Denis a coulé des jours calmes et heureux dans une maison de retraite près de Pont Lévêque.
Elle est décédée le 17 janvier 1989, dans sa 96ème année, au prieuré de St Hymer.
Plus de 30 ans après la première campagne qui l’a fait connaître, elle reste très présente dans la mémoire du public.
Qui n’a pas encore dans l’oreille son fameux « c’est ben vrai, ça ! » qu’on se répète encore dès que son nom est évoqué.
Et, en voyant défiler au village du Tôt tant et tant de promeneurs curieux de voir le fameux lavoir, on peut affirmer que la Mère Denis représente un véritable phénomène de société.
1921 : Naissance de Pierrette Alarie, chanteuse d'opéra québécoise , Elle est la fille de la soprano et comédienne Amanda Alarie.
Biographie
Pierrette Alarie est née à Montréal le 9 novembre 1921, elle est la fille de Sylva Alarie et d'Amanda Plante (Maman Plouffle dans La Famille Plouffe, téléroman de Roger Lemelin). Suivant l'exemple de sa mère, la soprano et comédienne Amanda Alarie, elle étudie le chant et l'art dramatique. À 14 ans, elle fait ses débuts à la radio en tant que comédienne. Elle entre ensuite aux Variétés lyriques où elle interprétera plusieurs rôles. Dès 1938, elle entra aux Variétés Lyriques où elle joua dans l'auberge du cheval blanc et interpréta les premiers rôles dans Mireille, la Fille du régiment, le Barbier de Séville, la Traviata.
En 1940, la jeune artiste fréquente le studio d'art lyrique de Salvator Issaurel. C'est alors qu'elle fait la rencontre du ténor Léopold Simoneau qu'elle épousera le 1er juin 1946 à Montréal à l'église Sacré-Coeur. et avec qui elle partagera la scène durant de nombreuses années.
En 1943, Pierrette Alarie obtient une bourse pour étudier au Curtis Institute de Philadelphie. Lauréate des «Metropolitan Opera Auditions of the Air», elle est invitée, deux ans plus tard, à chanter au Metropolitan Opera de New York. Elle y tient notamment le rôle d'Oscar dans l'opéra de Verdi, Un ballo in maschera. Elle se produit ensuite à l'Opéra-Comique de Paris, en compagnie de son époux.
Elle étudie avec Jeanne Maubourg, Albert Roberval et Elisabeth Schumann ainsi qu'au studio de Salvator Issaurel. En 1945, elle remporte les Auditions of the Air du Metropolitan Opera, où elle fait ses débuts le 8 décembre 1945. Comme soliste, et aussi avec Léopold SIMONEAU, son mari, elle chante sur les plus grandes scènes d'Europe et d'Amérique du Nord, et les critiques font l'éloge de sa voix cristalline et de sa maîtrise de la musique d'opérette et de l'opéra lyrique. Alarie et Simoneau reçoivent le PRIX DE MUSIQUE CALIXA-LAVALLÉE en 1959 .
Durant près de 10 ans, le couple connaît une brillante carrière en Europe et en Amérique du Nord. Il se produit dans les salles les plus prestigieuses, participe à de nombreux festivals et enregistre plusieurs disques. À partir du milieu des années 50, Pierrette Alarie fait aussi de nombreuses apparitions à la radio et à la télévision de Radio-Canada. Elle devient ainsi une des premières artistes à s'illustrer ici au petit écran.
En 1970, la célèbre soprano décide de mettre fin à sa carrière en interprétant, pour la dernière fois, le Messie de Händel, en compagnie de l'Orchestre symphonique de Montréal. Elle se consacrera par la suite à l'enseignement et la mise en scène.
Pierrette Alarie Avec Simoneau, elle fonde l'Advanced Training Opera Centre (1978-1981) et le Canada Opera Piccola (1982-1988). Elle est nommée Officier de l'Ordre du Canada en 1967, puis Compagnon en 1996 et devient Chevalière de l'Ordre des arts et des lettres de France en 1990. L'université McGill lui décerne un doctorat honorifique en 1994. En 2003, elle reçoit un Prix du Gouverneur général pour les arts de la scène.
Pierrette Alarie et Léopold Simoneau : Hôte Jean Drapeau.
1922 : Naissance de Raymond Devos (1922-2006), humoriste, musicien (guitariste, accordéoniste et trompettiste), one-man-show.
« Mon pied droit est jaloux de mon pied gauche. Quand l’un avance, l’autre veut le dépasser. Et moi, comme un imbécile, je marche ! »
Raymond Devos, c'est un personnage que l'on peut reconnaître du premier coup d'oeil avec ses bajoues, ses cheveux lissés et l'esprit en fusion. Ce maître du jeux de mots a multiplié ses apparitions dans les salles de spectacles et à la télévision et est habituellement accompagné de son fidèle pianiste et compagnon de scène, Hervé Guido. Nous retrouvons souvent au sein de ses spectacles un mélange de one man show, d'ambiance de cirque, et le seul vrai clown capable de jongler si admirablement avec les mots et la langue française. Mesdames, messieurs, voici Raymond Devos:
Biographie
« Lorsqu'on a la prétention, comme moi d'entraîner les gens dans l'imaginaire, il faut pouvoir les ramener dans le réel, ensuite ... et sans dommage!!''»
C'est en réalité le 09 novembre 1922 que Raymond naquit dans la ville de Mouscron en Belgique avant de s'installer rapidement avec son père et sa mère, Louis (travailleur frontalier) et Agnès à deux kilomètres de cette ville mais dans un tout autre pays: la France. C'est là que le jeune Devos entamera des études qui seront bien trop vite écourtées. Une catastrophe aux yeux de Raymond Devos qui à 13 ans n'a pu assouvir toute sa soif de connaissance. Ce sera donc par lui-même qu'il commencera à s'acharner sur la culture, voulant à tout prix maîtriser la langue française et la musique pour laquelle il a une affection particulière. Il faut dire que son univers familial le prédisposait déjà fortement à jongler avec la mélodie. Son père jouait de l'orgue et du piano alors que sa mère faisait virevolter le violon et la mandoline. Quant à lui, il apprendra tour à tour des instruments tels que: clarinette, piano, harpe, la guitare, le bandonéon...
Les premières bases sont donc déjà posées. C'est avec toute cette volonté et cet acharnement qu'il rejoindra la capitale française. Il veut et rêve d'être un artiste. Mais avant, il n'y manquera pas de revêtir de nombreuses blouses de travail. Le temps passe vite. Il a tout juste le temps de prendre quelques cours de théâtre et voilà déjà la guerre qui arrive à grand pas. Elle contraint Raymond à se déporter en Allemagne où il veillera à garder son moral ainsi que celui de ses compagnons grâce à des instruments de fortune qu'il a pu emporter avec lui. C'est dans cette ambiance qu'il attendra patiemment son retour à Paris où il pourra enfin exploiter en toute liberté son talent. Il s'enrichit au passage d'une nouvelle expérience: celle de mime. En effet, il l'acquiert à l'école d'Etienne Ducroux où il rencontrera Marcel Marceau fréquentant les mêmes couloirs.
C'est ainsi qu'avec tous ses bagages sur le dos, Raymond Devos montera son premier One man show. Nous sommes en 1956, et Raymond goûte aux joies de l'écriture. A partir de ce moment-là, son stylo ne le lâchera plus.
Il restera ainsi attaché à cette capitale parisienne dans une demeure à l'image du maître, trouvant souvent l'occasion d'y méditer grâce à son énorme jardin dont il aime parcourir les contours (ses canards peuvent en témoigner). Il permet ainsi à son inspiration de se ressourcer avant de plonger dans son grenier pour repartir dans son monde unique et composer ses textes.
Victime d'une attaque cérébrale en décembre 2005, de nouveau hospitalisé début février 2006 pour la même raison à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, il meurt chez lui, à 7h50, le 15 juin 2006 des suites d'une crise d'œdème aigu du poumon , entouré de sa sœur Cécile, de ses deux neveux Jean-Louis et Stéphane, et de son secrétaire particulier Pierre Herran. Ses funérailles ont lieu le 19 juin dans l'église de Saint-Rémy-lès-Chevreuse.
le saviez-vous:
Pour maintenir sa condition physique de compétition sur scène, Raymond Devos se livrait régulièrement à quelques exercices physiques de haut niveau. Pour exemple : le trampoline. Le maître du jeux de mots s'exécutait régulièrement à quelques petits sauts périlleux qui en surprenaient plus d'un. Il dut cependant arrêter cet exercice éprouvant le jour où son sternum a manifesté son mécontentement par une fracture.
Raymond Devos a joué dans au moins trois films:
- Pierrot le fou (1965) Un film de Jean-Luc Godard avec Jean-Paul Belmondo, Anna Karina, Raymond devos
- Tartarin de Tarascon (1963) Un film de Francis Blanche avec Francis Blanche, Alfred Adam, Jacqueline Maillan, Raymond Devos
- Vous n'avez rien à déclarer ? (1957) Un film de Clément Duhour avec Darry Cowl, Michèle Girardon, Raymond Devos
1929 : Naissance de Marc Favreau (1929-2005), acteur , monologuiste, médaille de l'Ordre des francophones d'Amérique, Chevalier de l'Ordre national du Québec, Chevalier de l'Ordre de la Pléiade, Officier de l'Ordre du Canada,
« Je dessine avec les mots. »
Marc Favreau, né le 9 novembre 1929 à Montréal, D'abord dessinateur publicitaire, il s'inscrit en 1950 à l'école du Théâtre du Nouveau Monde, fait ses études à l'Académie Querbes d'Outremont et à l'université Sir Georges William, aujourd'hui devenue l'université Concordia. Il se destine à la réalisation de décors de théâtre.
En 1954, il débute comme comédien professionnel au TNM dans le « Don Juan » de Molière, où il tient rôle de Pierrot. Au même moment, il fait ses débuts à la télévision dans « Le Survenant » et dans « 14, rue de Galais ».
L'émission Sol et Gobelet
Après un séjour à Paris, il tient le rôle de Sol dans les émissions « Bim et Sol » qui sont diffusées dans le cadre de La Boîte à Surprise, à Radio-Canada, à partir de 1958. L'émission devient plus tard « Sol et Bouton » puis « Sol et Gobelet », qui prendra fin en 1972.
Par la suite, il reprend le personnage sur différentes scènes du Québec, de la France, de la Belgique et d'autres pays francophones. En parallèle, il réalise quelques albums, dont « Je mégalomane à moi-même », en 1977.
Il est décoré de nombreux prix et fait l'objet de plusieurs nominations, notamment celles de Chevalier de l'Ordre national du Québec en 1995 et Officier de l'Ordre du Canada en 2003.
Le samedi 17 décembre 2005 , le comédien, dramaturge et monologuiste Marc Favreau, créateur de Sol, vient de mourir du cancer à l'âge de 76 ans à l'hôpital Notre-Dame à Montréal.
Marc Favreau incarnait le personnage du célèbre clochard depuis la fin des années 50, d'abord dans une série pour enfants à la télévision de Radio-Canada, puis sur scène.
Ses textes à la fois naïfs, poétiques et humoristiques ont fait le bonheur du public, aussi bien au Canada qu'en Europe francophone.
Marc Favreau était venu au théâtre en faisant des décors pour le Théâtre du Nouveau Monde (TNM), dans les années 50.
1934 : Naissance de Jean-Pierre Soisson, homme politique français .
Né le 9 novembre 1934 à Auxerre (Yonne) , Son Père est commerçant à Auxerre , ancien élève de l'ENA, entra au gouvernement en 1974 après la victoire aux présidentielles de Valéry Giscard d'Estaing, dont il fut l'un des principaux "lieutenants".
Il fut successivement ministre sous les gouvernements Chirac, Barre, Rocard (comme ministre "d'ouverture"), Bérégovoy et Cresson.
Il fut successivement fondateur du Parti Républicain, de l'Union pour la Démocratie française, du Mouvement des réformateurs avant de rejoindre Démocratie libérale et l'UMP.
Constamment réélu député de la 1re circonscription de l'Yonne depuis 1968, il a battu son adversaire socialiste aux législatives du 17 juin 2007 par 54 % des voix. Il est aujourd'hui un des vétérans de l'Assemblée Nationale, où il siège dans les rangs de l'UMP.
Cette longévité politique a été ternie en 1998 par son élection au poste de président du conseil régional de Bourgogne avec des voix du Front national. Aux régionales de 2004, sa liste a été battue par celle de François Patriat (PS-PC-Verts).
Auteur d'une dizaine de livres, il a notamment écrit plusieurs biographies de personnalités bourguignonnes : Charles Quint, Charles le Téméraire, Marguerite de Bourgogne, Philibert de Chalon (éditions Grasset).
1948 : Naissance de Michel Pagliaro, Souvent appellé Pagliaro, ou Pag, il est un auteur-compositeur-interprète et guitariste de rock québécois. Il est bien connu pour sa chanson j'entends frapper, qui connu un grand succès en 1972.
«La vie est trop courte pour s’habiller triste»
Pagliaro Michel Il voit le jour à Montréal dans le quartier Ahuntsi le 9 novembre 1948. Il chanta et joua de la guitare avec une série de groupes « yé-yé » de Montréal avant de se faire connaître avec les Chanceliers, dont l'enregistrement de « Le P'tit Poppy » fut très populaire en 1966. Il entreprit une carrière de soliste l'année suivante, empruntant son style, alors unique parmi les chanteurs pop du Québec, au rock and roll américain le plus courant. Il n'enregistra qu'en français jusqu'en 1970. Les succès de cette période incluent les 45t. « Fou de toi », « J'entends frapper » et « Comme d'habitude » chez RCA, et « Dans la peau » chez CBS (Columbia). Parmi ses disques en anglais les plus populaires, citons les 45t. « Give Us One More Chance », « Rainshowers » et « Lovin' You Ain't Easy » sur étiquette Much, ainsi que « What the Hell I Got » et « Dock of the Bay » chez CBS, qu'il enregistra après s'être fait connaître à l'échelle du Canada grâce à son association avec cette compagnie à partir de 1975. Il grava aussi plusieurs micr. sur étiquettes Spectrum (1970), Much (1971), RCA (1972-74) et CBS (1975-76). Un micr. de ses grands succès parut chez Multi-Pop en 1975 (MP-1). Pagliaro (ou, plus simplement, « Pag ») se produisit dans la plupart des hauts lieux du rock du Québec, un peu partout au Canada en 1977 et en Europe en 1976, 1977 et 1979. Il créa son propre studio d'enregistrement où il réalisa des micr. de Walter Rossi et d'autres. Il y enregistra le micr. Bamboo en 1981 (Trans-Canada TMC-1005), dont certaines chansons ont été reprises en 1990 dans des réclames télévisées. Il partit ensuite pour la France où il travailla notamment avec le chanteur Jacques Higelin. Après cinq ans d'exil, il revint au Québec pour connaître plusieurs succès, dont « Les Bombes » et « Dangereux ». En 1987, il fit la première partie du spectacle de David Bowie au Stade olympique de Montréal. Il enregistra les albums Avant (1987, Aquarius AQR-547) et Sous peine d'amour (1988, Alert 281009-1 et Audiogram AD-10038), dont la chanson « L'Espion » atteignit les premières places des palmarès. À l'automne 1988, il retrouva Higelin sur la scène du Spectrum de Montréal dans le cadre des Francofolies.
Une de ses exécutions à Toronto inspira cette remarque de Jymn Parrett : « Même sans les lunettes fumées qui sont une véritable marque de commerce, Michel Pagliaro demeure inaccessible. Les lanières de cuir noir cloutées rivalisent avec un ricanement dédaigneux. Rampant, tapant du pied, sans presque jamais sourire, Pagliaro, le roi-lézard du monde sur la scène nous livre du rock' n' roll comme si c'était de l'art et sans chercher à paraître gentil. » Pour sa part, Hélène de Billy a écrit du « nouveau Pag » : « À une époque, on a cru que Michel Pagliaro serait une vedette du rock international. Puis il a disparu, le temps de devenir un véritable artiste ».
Et lorsqu’il avait fait le cabaret en 2000 la réaction du public était telle que Marie-Christine, la gérante avait dit qu’elle n’avait jamais rien vu de tel depuis l’ouverture de la salle! Il s’agit d’un nouveau show , où il est accompagné par trois autres musiciens. Il n’y a pas de nouvelles chansons , mais plutôt des nouvelles adaptations. Car à chaque fois il y a des gens qui découvrent. Il a le plaisir d’avoir un public de tous les âges et dit que les gens sont souvent surpris de l’entendre dire qu’il est aimé par les parents, les enfant comme les grands-parents...Comment l’explique-t-il? Peut-être parce qu’il est toujours resté intègre et certainement pour l’amour de sa musique.
Michel Pagliaro: il a été le premier artiste canadien à recevoir un disque d’or dans les deux langues. En 1987, il a donné une prestation en première partie de David Bowie au stade Olympique. Il a vécu en France avec Coluche et a produit 3 albums de Jacques Higelin. Après tant d’années dans le métier il a toujours le feu sacré de la musique...
1951 : Naissance de Louis Jude Ferrigno, dit Lou Ferrigno, bodybuilder (deux fois Monsieur Univers), acteur américain.
Passé à la postérité comme interprète de la série télé «L’Incroyable Hulk», Lou Ferrigno aura eu le triste privilège d’illustrer la maxime du célèbre philosophe Benjamin Castaldi : « C’est pas parce qu’on met quelqu’un sur un pur-sang qu’il saura tenir dessus ! ». Homme d’un seul rôle, Lou Ferrigno n’aura en effet pas su transformer l’essai et faire de sa gloire passagère une carrière durable. Son parcours inspire pourtant la sympathie et fait regretter le triste cours pris par sa filmographie.
Louis Jude Ferrigno est né le 9 novembre 1952, à Brooklyn (New York, États-Unis). Le jeune Lou est devenu sourd à 80 % dès l'âge de 3 ans.. Son père ne parvient pas à accepter le handicap de son fils et le considère comme un bon à rien sans avenir. C’est pour surmonter ses complexes (il entend encore aujourd’hui avec des sonotones) que Lou se mettra à faire du culturisme, compensant en développant sa force physique les dons que la nature n’a voulu lui accorder. Le jeune homme idolâtre Steve Reeves, le fameux Monsieur Univers devenu Hercule à l’écran, et se repaît des aventures dessinées de Hulk, dont il souhaiterait devenir l’égal en puissance. « Si je n’avais pas perdu l’ouïe, je ne serais pas là où j’en suis aujourd’hui », déclara-t-il plus tard. « Ca m’a forcé à maximiser mon potentiel. Je devais être meilleur que la moyenne pour réussir. » Lou Ferrigno gagne sa vie comme joueur de football américain au Canada, mais c’est le body-building qui deviendra sa véritable profession. Devenu en 1970 «Mister America», dans la catégorie adolescents, il remporte en 1973 la couronne de Mr Univers. Mais il échoue à ravir le titre de Mr Olympe à son collègue autrichien Arnold Schwarzenegger.
C’est en 1977 que Lou Ferrigno, célèbre comme body-builder, obtient son passeport définitif pour la gloire en tenant le rôle-titre de la série télévisée inspirée de ce qui fut jadis sa BD préférée, «L’Incroyable Hulk». Lou Ferrigno sera si indissolublement lié à ce rôle qu’il ira plus tard jusqu’à prêter sa voix au personnage dans des dessins animés. Il fera également une apparition-clin d’œil dans le film réalisé en 2003 par Ang Lee. Mais, bien avant la superproduction précitée, Lou Ferrigno EST Hulk.
Avant / Après
Mais ses films suivants ne seront pas, et c’est un euphémisme, à la hauteur de ce brillant début. Les joyeux producteurs Menahem Golan et Yoram Globus ont la brillante idée de faire de notre ami la nouvelle vedette du film d’action, et lui confient le rôle-titre de «Hercule» , néo-péplum aux ambitions futuristes qu'ils produisent via leur filiale italienne et que réalise Luigi Cozzi. Lou tient là une nouvelle occasion en or, marchant sur les traces de son idole Steve Reeves. Mais nul ne semble s’être soucié de savoir si notre ami savait jouer la comédie dans des rôles plus complexes que celui de Hulk… Patatras, notre ami se révèle l'un des pires acteurs qui soient dès qu'il s'agit de faire autre chose que pousser des grognements ! Le film est un désastre productif qui débouchera sur un nanar ahurissant, Lou Ferrigno contribuant grandement à la capilotade du tout.
Lou se trouve ensuite embringué dans un autre désastre italien, le péplum «Les Sept gladiateurs» , de l’ineffable Bruno Mattei, à nouveau produit par Golan et Globus. Peu satisfaits du film, les duettistes rappellent Luigi Cozzi pour en retourner une partie, et finissent par suggérer au cinéaste de tourner carrément, dans la foulée, un «Hercule 2» («Les Aventures d’Hercule»), encore plus ridicule que le premier. Le pauvre Lou Ferrigno se retrouve à tourner deux films pour le prix d’un… Continuant sur la lancée de ses tristes aventures italiennes, toujours sous la houlette de Golan et Globus, Lou tourne ensuite sous la direction d’Enzo G. Castellari un «Sinbad» que les producteurs feront remonter en dépit du bon sens.
Dès la fin des années 80, la carrière de Lou Ferrigno au cinéma est pour ainsi dire terminée, malgré des rôles plus ambitieux dans «Cage» et «Cage 2» , dont les auteurs lui font interpréter un héros revenu du Viêt-nam avec une case en moins, pour justifier son jeu d’acteur «particulier».
S’il n’a pas su devenir une star au même titre que son ancien rival Schwarzenegger, Lou restera cependant dans les mémoires pour son célèbre feuilleton, fleuron de la télé seventies et toujours apprécié par les nostalgiques. Notre ami continue de faire des apparitions occasionnelles, et profite notamment de son reste de notoriété pour donner des séminaires où il enseigne des méthodes pour acquérir la confiance en soi. Lou trouve également un supplément de revenu en exploitant sa renommée, d'une manière que l'on pourra trouver triste ou hilarante selon l'humeur : une société spécialisée l'emploie en effet (ainsi que d'autres has-been du cinéma) pour appeler ses clients au téléphone et leur souhaiter bon anniversaire (Tout comme Sybill Danning, Olivier Gruner, Tony Todd ou Lorenzo Lamas...)! Reste pour lui à espérer que sa gloire télévisuelle restera davantage dans les mémoires que les nanars stratosphériques qu’il tourna en tant que héros du péplum en plastique !
1954 : Naissance de Dennis Stratton du groupe Iron Maiden
Le groupe hard rock Iron Maiden est fondé en 1976 à Londres en Angleterre par le bassiste Steve Harris, rejoint rapidement par le guitariste Tony Parsons, le batteur Doug Sampson et le chanteur Paul Di'Anno. Tony Parsons est ensuite remplacé par Dennis Stratton et le groupe enregistre son 1er album éponyme en 1980. Le disque est un succès en Angleterre. Iron Maiden signe l'année suivante "Killers" avec Adrian Smith à la place de Dennis Stratton. Le chanteur Bruce Dickinson rentre dans le groupe car Paul Di'Anno souffre d'alcoolisme. La nouvelle formation britannique enregistre l'album "Number of The Beast" en 1982. Puis le groupe part pour une tournée internationale avant de sortir en 1983 "Powerslave" et en 1985 "Live After Death". En 1988, sort "Seventh Son of a Seventh Son", concept album vivement encensé par la critique. Après une année de tournée épuisante, Iron Maiden fait un break. Smith quitte le groupe et est remplacé par Janick Gers qui joue sur "No Prayer for The Dying" sorti en 1990.
Enchaînant les cartons, Iron Maiden ne pouvait passer inaperçu. Le groupe sera éclipsé dans le courant des années 90, à cause du phénomène grunge et du succès croissant de Metallica.
Dickinson enregistre avec le groupe "Fear of The Dark" puis décide s'en aller. Deux albums live sortent en 1993. Blayze Bayley arrive au chant et Iron Maiden signe en 1995 "The X Factor". Suit en 1998 "Virtual XI" qui marque la fin de la collaboration avec Blayze Bayley. En 1999, Adrian Smith et Bruce Dickinson réintègre le groupe pour une tournée. "Brave New World" sort en 2000. Trois ans plus tard, Iron Maiden sera de retour avec "Dance of Death"...
1960 : Naissance de Joëlle Ursull, chanteuse française guadeloupéenne au timbre voilé, qui interpréta "White and black blues" de Serge Gainsbourg, au Concours Eurovision du 5 mai 1990. Elle y remporta 132 points (2e ex-æquo). Auparavant, elle faisait partie du trio Zouk Machine. En solo elle produit les albums Miyel et Black French.
ZouK Machine
Composé au départ de trois belles Guadeloupéennes (Joelle Ursull, Christiane Obydol, Dominique Zorobabel), le Groupe zouk Machine connaît très vite le succès dès son premier album avec le titre Sové Lanmou (composé par Guy Houllier et Yves Honoré). Joëlle Ursull quitte le groupe et se dirige vers une carrière solo, dont le point culminant sera la seconde place à l'Eurovision en interprétant White and black blues composé par Serge Gainsbourg et S. Augier.
Le Groupe fondé par Joëlle Ursull Christiane Obydol & Dominique Zorobabel reprend du service avec deux nouvelles chanteuses associées à Christiane Obydol dont la martiniquaise Claudine Pennont et la réuonnaise Béatrice Poulot. Bon vent au groupe qui sera en concert le 29 juin au nouveau casino de paris. Un Best Of remixé avec les voix des deux nouvelles interprètes devrait voir le jours pour la fin de l'année ou début 2008 (la date n'est pas encore arrété) et un nouvel opus est en préparation pour l'été prochain.
Le nouveau single de Joëlle Ursull devrait paraître d'içi les vacances 2007; L'album qui devrait suivre pour la fin de l'année est lui aussi en pleine finition à noter que pour ce nouvel opus Joëlle Ursull s'est entouré de l'étoile montante de la scène blues Créol Fred Deshayes du groupe Soft.
Joelle Ursull signe une série de concert, de show case, ainsi que de préstations live. Elle partage ainsi le micro avec Tanya Saint-Val ou Dominique Bernier, annime une partie du du concert Unis-sons, conclue la soirée de gala de l'arrivée de la route du Rhum 2006,à cette occasion elle va faire vibré le public en partageant la scène avec deux des "Zoukettes" Christiane Obydol ainsi que Jane Fostin sur un de ses titres, elle fait aussi une appartition au concert de Jacques D'Arbaud au Centre des Arts.
Joëlle, revenus sur le devant de la scène Caraïbeene décide de mettre en chantier un nouvel album. Ca motivation est venue de ces filles qui lui on tout simplement dit "Maman tu étais telement belle quand tu chantais". L'artiste a donc compris qu'il était temps pour elle de revenir à ses premières amours la musique et le chant. Elle participe à l'abum Unis-sons, ensemble contre le sida. Projet auquel prend par d'autre artiste de renom tel que Laurent Voulzy, Patrick Saint-Eloi (ex membre de Kassav'), ainsi que Dominik Coco coordinateur du projet.
EVENEMENTS DU JOUR
1729 : Traité de Séville entre France, Espagne et Angleterre ; l’Espagne renonce à Gibraltar qui reste aux Anglais.
1732 : Fondation de la congrégation religieuse du Très-Saint-Rédempteur, à Scala, près d'Amalfi, par saint Alphonse-Marie de Liguori.
1799 : Coup d'état du 18 brumaire de l'an VIII. Bonaparte aidé par Roger-Ducos, Talleyrand, Fouché, le Conseil des Anciens et le président du Conseil des Cinq-Cents, obtient la démission du Directoire. Il met en place un Consulat composé de Sieyès, Roger-Ducos et de lui-même.
1826 : Parution du premier numéro du journal La Minerve au Québec.
1881 : Rare : le Soleil , la Terre , Mars , Jupiter , Uranus , Neptune et Pluton sont presque alignés .
1918 : Mort de Guillaume Apollinaire .
1918 : La république est proclamée en Allemagne, l'empereur Guillaume II abdique et s'éxile aux Pays-Bas.
1921 : En Italie, création du Parti national fasciste.
1925 : Hitler ordonne la création de la Schutzstaffel (échelon de protection), abrégée en SS, composée de 280 hommes chargés de la sécurité du parti nazi (NSDAP) et particulièrement de sa personne.
1937 : A Québec, adoption de la loi du cadenas pour contrer le communisme.
1937 : Proclamation, au Brésil de l'Estado Novo.
1938 : "La nuit de cristal" en Allemagne ou les magasins et les établissements juifs sont attaqués et des commerçants juifs assassinés, à la suite d'un discourt d'Hitler. Sous l'ordre d'Hitler, environ 35,000 juifs sont rassembles et envoyés dans des camps de concentration.
1940 : Dissolution de la C.G.T. ainsi que la C.F.T.C.
1944 : La Croix-Rouge reçoit le pris Nobel de la paix.
1945 : Admission au sein de l'ONU du Canada.
1947 : Phin Chunhawan s'empare du pouvoir en Thaillande.
1948 : Les soviétiques menacent de faire atterrir par force, tout avion s'écartant du couloir de Berlin.
1953 : Un accord franco-khmer consacre l'indépendance du Cambodge dans le cadre de l'Union française.
1958 : Elsy Jacobs, cycliste, amène le record du monde féminin de l'heure à 41 km 347.
1960 : John F. Kennedy est élu président aux Etats-Unis.
1962 : L'appellation nouveau franc est remplacée par franc.
1963 : Un accident dans une mine de charbon de Omuta, Japon, tue 452 personnes.
1965 : Ferdinand Marcos devient président aux Philippines.
1965 : New York est plongé dans le noir à cause d'une panne de courant.
1970 : Première diffusion de la série "Colargol", l'ours qui « chante en Fa en Sol », en France.
1970 : La France perd un de ses fils les plus illustres ; Charles de gaulle meurt quelques jours avant son 80eme anniversaire . L'ancien président de la République Française était devenu une célébrité mondiale lorqu'il avait lancé à Londres son appel en vue de la poursuite par la France libre des hostilités contre le 3e Eich . Elu président de la République le 21 décembre 1958 , de gaulle avait été réélu en 1985 , et , il avait démissionné de son mandat en avril 1969 . Il laisse une oeuvre littéraire considérable , depuis " Le fils de l'épée " (1922) jusqu'au premier tome de ses " Mémoires de l' Espoir " publié le mois précédent .
1971 : Pour la première fois, des représentants de Chine Populaire font une apparition aux Nations unies.
1972 : Lancement d’Anik A-1, premier satellite géostationnaire canadien.
1974 : En France, les limitations de vitesses automobiles deviennent :
90 km/h sur les routes
110 km/h sur les voies express à 2 x 2 voies
130 km/h sur les autoroutes.
1977 : Sortie du film "Le Crabe-Tambour" de Pierre Schoendoerffer avec Jean Rochefort, Jacques Perrin et Jacques Dufilho.
1978 : La vente de vin est autorisée dans les épiceries du Québec.
1979 : Les écrans radar américains montrent des échos pouvant correspondre à des fusées russes franchissant l'océan Arctique vers les USA. La contre-offensive n'est pas décranchée, heureusement car il n'y avait rien dans le ciel.
1980 : Ronald Reagan est élu présidentdes USA.
1981 : Une loi française autorise les radios libres. Ces anciennes radios, dites "pirates" deviennent des "radios locales privées" mais n'ont pas encore le droit de diffuser de la publicité.
1982 : 2 700 personnes, soldats soviétiques et civils décèdent dans l'incendie d'un tunnel en Afghanistan.
1985 : Garry Kasparov bat Anatoly Karpov (tenant du titre depuis 10 ans) au championnat du monde d'échec. Il devient le plus jeune champion du monde d'échecs.
1987 : Li Xiannian effectue la première visite d'un président chinois en France.
1989 : Le dirigeant chinois Deng Xiaoping annonce l'abandon de toutes ses fonctions officielles.
1989 : Le mur de la honte est en train de se casser la gueule. Des milliers de gens participent à sa destruction dans l'allégresse générale.
1989 : Turgut Özal devient président de la République turque.
1990 : Nouvelle Constitution du Népal : En 1990, un large mouvement populaire mit fin au pouvoir absolu du roi. Celui-ci fut contraint de céder aux revendications et autorisa les partis politiques. La nouvelle Constitution de 1990 accorda à toutes les langues parlées comme langue maternelle dans les diverses parties du Népal le statut de «langues nationales népalaises». Les gouvernements démocratiquement élus essayèrent d'encourager le développement et la promotion des langues à la radio, notamment en néwari, en hindi, en magar et en tamang.
1991 : Yves Montand succombe à un infartus , à l'âge de 70 ans .C'est à Marseille qu'il avait débuté en imitant Maurice chevalier et Charles Trénet , avant de devenir une chanteur-acteur célèbre dans le monde entier pour sa qualité et le professionnalisme de ses prestations . Tôt , il monte à Paris où, avec Edith Piaf , il gagne peu à peu ses galons de vedette .
1992 : Six morts dans l'explosion de la raffinerie Total située sur les bords de l'étang de Berre.
1996 : Fin de la parution du journal "Le Fleuve" desservant le Bas Saint-Laurent.
1996 : Il tombe 147 mm de pluie en 30 heures dans la région de Montréal.
1999 : Les 4 Hooligans allemands qui avaient frappés le gendarme Daniel Nivel en marge de la Coupe du monde de Football de 1998 sont condamnés à des peines de trois ans et demi à dix ans de prison.
2000 : Une femme de ménage passe 5 heures enfermée dans un sas de banque, à Lilles, France ! Après avoir laissée claquer la porte sur laquelle se trouvaient ses clés, la jeune femme est resté coincée dans le sas jusqu'à ce qu'un agent de sécurité soit enfin joint et vienne la délivrer. On se demande quelle peut être l'éfficacité d'un agent de sécurité s'il faut cinq heures pour arriver à le joindre !
2002 : Départ de la Route du Rhum pour les Monocoques. La course part de St Malo et doit amener les rescapés de cette course à Pont-à-Pitre.
2004 : Sortie de l'album de Bruce Springsteen "In Concert/MTV Plugged"
2005 : Suite aux émeutes se produisant dans les banlieues des villes françaises depuis le 27 octobre, parution au JO du décret du 8 novembre 2005, portant application de la loi du 3 avril 1955 et instituant « l'état d'urgence à compter du 9 novembre 2005 à 0 heure sur l'ensemble du territoire métropolitain » qui autorise notamment les préfets à instaurer des couvre-feux et à ordonner des perquisitions (après avoir été prorogé pour une période de 3 mois, à compter du 21 novembre, l’état d'urgence sera levé le 4 janvier 2006)